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  • le Mardi 26/02/2008 à 09:55
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Nicolas Sarkozy : le mot d'excuses

Les éditos, posts et reportages du 26 février

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C'était le genre de démarche qui devait mettre fin à la polémique. Une interview accordée au Parisien, face à de vrais gens qui plus est. Des excuses et puis on tourne la page. Doit-on dire que beaucoup était prêt à trouver l'ampleur de la polémique exagérée. Voire d'y trouver un contrefeu préjudiciable à la véritable polémique : celle sur le Conseil constitutionnel et la rétention de sûreté.

Et puis un détail, presque un grain de sable, vient saborder cette belle opération de communication. Et ce détail, c'est l'émetteur qui s'empresse de le préciser. Nicolas Sarkozy n'a pas formulé d'excuses. Du moins spontanément à en croire le rédacteur en chef du Parisien. Ce sont ses conseillers en communication qui ont crû bon de le faire lors de la relecture de l'entretien.

Tempête dans un verre d'eau ? Coup de pub du Parisien qui boostera ses ventes en kiosque deux jours de suite en proposant la version amendée de l'entretien aujourd'hui et la version brute demain ? On peut se poser la question. Mais on peut aussi souligner que peu de groupes de presse prendrait de telles libertés avec les pressions du pouvoir en place.

En vrac mais pas en vrille :

Emotion, passion et politique ( Verel )
Pour Apathie évidemment ( Koztoujours )
La France laïque se mobilise ( Libération )
Décomposition ( Radical Chic )
Un symbole ? ( Paris Libre )
Un pauvre con qui ne passe pas ( Le Monde )
Pas d'accord ! ( Philippe Bilger )
De la rétention de sûreté et de l'absence de retenue de l'exécutif ( Maître Eolas )