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"Super", c'est le qualificatif qui va tourner en boucle d'ici à demain. On va donc avoir droit à un mardi vraiment super, indécis, dans une course acharnée qui s'annonce interminable et qui promet du coup, cerise sur le gâteau, d'autres "super tuesday".
Avant de se lancer dans le grand bain, rien de tel que d'apprendre à nager, n'est-il pas ? C'est donc le moment de se demander c'est quoi un "super tuesday" ? Et oui, aux Etats-Unis, tout est super. Il y a le super bowl, super récession, etc Heureusement, voici deux modes d'emploi, l'un de LCI, l'autre de REU, pour réviser ses fiches d'ici à demain soir.
Cette fois, c'est acquis, on a les données du problème bien en tête. Clinton et Obama sont au coude-à-coude comme jamais sans doute deux candidats à l'investiture démocrate ne l'ont été. Chaque voix, chaque communauté, comptent. Chaque délégué fera l'objet d'une compétition acharnée. Et du coup, les modalités ( bien ) confuses des primaires démocrates pèsent de façon disproportionnée ainsi que le rappelle Maria Pia Mascaro. Notamment les fameux "super-délégués".
En face, dans le camp Républicain, les données du problème paraissent plus simples à lire la production journalistique des derniers jours : John McCain - hé oui, même Guy Sorman succombe au charme de l'officier et gentleman. On ne voit plus que lui depuis sa victoire en Floride.
Héritier de Bush ou véritable tenant de la rupture , à même de faire de l'ombre à Obama, il inspire une sainte frousse aux démocrates. Car certains indépendants et électeurs indécis pourraient succomber à son charme bourru plutôt qu'aux visions messianistes d'Obama et passéistes d'Hillary.
Du coup, la victoire de Romney dans le Maine est vécue comme un heureux présage avant le super tuesday Républicain. Et va peut-être enterrer les spéculations sur un ticket Clinton-Obama ( ou Obama - Clinton ) que les analystes se plaisaient à imaginer après leur dernier (d)ébat TV à fleurets très mouchetés. Aux dires de sondages nationaux, Hillary ne faisait pas le poids seul face à big mac. De là à envisager qu'Obama accepte de ronger son frein jusqu'en 2012 en devenant monsieur inauguration et remise de médailles, il n'y a qu'un pas que certains sont prêts à sauter. Comment dit-on bonnet blanc et blanc bonnet en anglais déjà ?
USA 2008 : un ticket Clinton-Obama
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Commentaires
Pour bâtir un ticket Barack-Hillary, il faudrait d'abord régler l'embarrassante question : "qui aura la garde de Bill ( et de ses casseroles ) ? "
Par larevuedeweb, Lundi 04/02/2008 à 07:40 -
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Histoire de faire retomber la pression à quarante huit heures du crunch, comme disent les anglais, Guillemette Faure propose un quiz ( quizz ? )
Par larevuedeweb, Lundi 04/02/2008 à 07:47 -
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Pioché sur Plume de Presse . Les déclarations de Barack ne passent pas. Déjà qu'il avait un côté Ségolène Royal, mais là...
Par larevuedeweb, Lundi 04/02/2008 à 08:01 -
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Une analyse qui va dans le sens d'une entente au final entre Obama, star montante, et Clinton, valeur sûre ou valeur refuge, pour contrer "big mcCain".
Par larevuedeweb, Mardi 05/02/2008 à 13:38 -
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